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L'IMMONDITE

Il est aussi flétri qu'un vieil abricot sec
Déchiré ça et là qu'on peut voir l'intérieur
Un vieux trou noir orné de fils encore usés
De sutures éphémères qui lachent à tous ses mots
Il a le goût amer qui dégoute un enfant
L'odeur nauséabonde d'un cadavre oublié
Cette peine qui le tue
Il est tant en surcis
Il plante à chaque instant cette lame de fer
Qui fait couler en lui trop de larme de verre
La froideur s'entend muette mais très près
Rampante lui touche le fond
Lui donne le coup de grace
Au revoir bel ami au profondeurs de marbre
Se cachant derrière la pierre pour nier son mal
Pour mourrir en silence d'avoir trop aimé.

# Posté le mardi 26 juin 2007 10:57

Modifié le mardi 26 juin 2007 11:09

NOTHING ELSE?

Mais que vois-je aujourd'hui?
Est-ce la nuit noire?
La belle amie du soir
Aux milles lueurs de suie

Elle allant paradant
Aux côtés de l'ivresse
Tutoyant le couchant
A l'heure de la messe

Est-ce la nuit pâle?
Le soeur de la folie
Elle qui berce mes rêves
La douleur et mes doutes

# Posté le lundi 26 février 2007 07:49

poeme déstructuré...

poeme déstructuré...
PAS DE TITRE POUR L'INSTANT

Je veux être possédée
Par l'Envie effrénée
Par un élan quelconque
Tant que mon être vit

J'ai ici l'impression
Que mes yeux sont bloqués
Que ma bouche s'étire
Jusqu'à toucher mes pieds

Et que Dieu ni personne
Ne saurai l'arrêter
De trouer le plancher
De sa froideur immonde

De sa vile satiété
Calomnie de mon Moi
Paranoia divine
De ma folie chronique

Mais je sents que mon sang
Ce cher et doux poison
Prisonner de sa chaire
Veut jaillir d'un bond

Mais il est accroché
A ce lourd crucifix
Aux barbelés visés
Dans mon jeune coeur flétri

Aucune Madone ne peut alors m'aider
Rioen n'a le courage de m'emporter si loin
Cette vie...
Je m'endors désormais
Car les anges pleurent pour moi au Paradis.

# Posté le lundi 29 janvier 2007 11:49

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UNTITLED

Terminus de l'amour,
Clé du souvenir
Nulle n'entend ton nom,
Nulle n'a d'avenir
Le passé éphémère
Brûle nos ailes cassées
Sur le mont Olympe
Dans le vide s'élancer

Vieux brouillon de mes pleurs
Fautes indélébiles
Flétrissent mes fleurs
Mon doux mal habile
La trahison demeure
Mais les rires s'oublient
Démoniaque âme-soeur
D'angéliques ennemis

Mais les baisers futiles
Se garde à l'âme;dieu
Que cette vie nous fuie
Nous attache aux drames
Et encore, et toujours
Je meurs de ta voix
Arsenique déversant
Son beau parfum sur moi.

# Posté le mercredi 15 novembre 2006 07:03